À propos de Jeremy Pierrot

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Jeudi 20 mai 2021

2021-07-12T15:58:37+01:00

Journée scientifique en ligne de la SFMTSI – Pollutions environnementales et santé sous les tropiques

Cette journée a pour but d’inciter les praticiens, les chercheurs, les décideurs publics et privés, économiques et politiques, à considérer et à mieux anticiper l’impact sous les tropiques des pollutions environnementales rurales et urbaines sur la santé humaine, animale, végétale, marine, et microbiologique : les conséquences de l’exposition à ces substances toxiques sont particulièrement néfastes quand elle est associée à des complexes pathogènes spécifiques des tropiques, à la pauvreté et au sous développement. (suite…)

Jeudi 20 mai 20212021-07-12T15:58:37+01:00

Vendredi 20 novembre 2020

2021-07-12T15:45:48+01:00

Covid-19 dans les Suds Présentations de la journée

A travers des thématiques larges et variées telles que l’épidémiologie, la prise en charge des patients, les stratégies d’interventions et la recherche sur le Covid-19, nous avons souhaité, dans la tradition de notre société, donner la parole aux véritables acteurs de terrain afin d’apporter un éclairage sur la diversité des visages que prend cette crise à travers les différents pays du monde, et notamment dans « les Suds ».

SESSION 1

EPIDÉMIOLOGIE
Socé FALL, Marion SUBIROS, Loïc EPELBOIN, Margot ORBELIS, Jeanne GOUPIL

SESSION 2

PRISE EN CHARGE DES PATIENTS
Denis MALVY, Richard KOJAN, Narcisse BOUA, Alice DESCLAUX

SESSION 3

STRATEGIES ET INTERVENTIONS
Jean-Stéphane DHERSIN, Philippe LAGIER, Frédéric KECK, Julienne ANOKO

SESSION 4

RECHERCHE ET ESSAIS CLINIQUES
Amadou SALL, Kavi RAMJEET, Eric DELAPORTE, Pierre SALIOU

9h00 – 10h30
session 1

9h : Analyse épidémiologique de la pandémie de Covid-19 et de la riposte en Afrique subsaharienne, Socé FALL, OMS Présentation en pdfvidéo

9h30 : Situation de la Covid-19 à Mayotte, Marion SUBIROS, Santé Publique France Présentation en pdf

9h45 : Covid-19 en Guyane : une épidémie à 2 bosses, Loïc EPELBOIN, CHU Cayenne/ Margot ORBELIS, Croix-Rouge Française Présentation en pdfvidéo

10h15 : Covid-19, une épidémie sociale ? Précarité, Migrants et Covid-19, Jeanne GOUPIL DE BOUILLE, APHP Présentation en pdfvidéo

11h00 – 12h15 session 2

11h : Prise en charge de la Covid-19 en Afrique Subsaharienne : étude observationnelle multi-site multi-pays de mars à novembre 2020, Sylvain JUCHET, CHU Bordeaux

11h30 : Le support d’ALIMA à la riposte Covid-19 en Afrique subsaharienne, Richard KOJAN, ALIMA Présentation en pdfvidéo

11h45 : La prise en charge en réanimation à Abidjan, Narcisse BOUA, CHU Treichville, Abidjan

12h : La part invisible de l’épidémie : stratégies de soins des malades non notifiés en Afrique francophone, Alice DESCLAUX, IRD Présentation en pdfvidéo

14h – 15h15

session 3

14h : Différents modèles de lutte contre la Covid-19, Jean-Stéphane DHERSIN, CNRS Présentation en pdf

14h30 : L’action de l’AFD dans la lutte contre la Covid-19, Philippe LAGIER, AFD Présentation en pdfvidéo

14h45 : Les tigres asiatiques et le dragon chinois. Les sentinelles des pandémies face au Covid-19, Frédéric KECK, CNRS Présentation en pdfvidéo

15h : Les sciences sociales dans la réponde au Covid-19 en Afrique subsaharienne : approches, enjeux et défis, Julienne ANOKO, OMS Présentation en pdfvidéo

15h30 – 16h45

session 4

15h30 : La recherche sur le Covid-19 en Afrique : exemple du Sénégal, Amadou SALL, Institut Pasteur de Dakar – vidéo

16h : Le diagnostic de la Covid-19 et ses challenges : de la R&D à l’implémentation dans les pays en voie de développement, Kavi RAMJEET, FIND Présentation en pdfvidéo

16h15 : Essais thérapeutiques sur le Covid-19 en Afrique : quels enseignements ?, Eric DELAPORTE, IRD Présentation en pdfvidéo

16h30 : La Saga du développement vaccinal : mythes et réalités, Pierre SALIOU, SFMTSI Présentation en pdfvidéo

Conclusion de la journée : Yves BUISSON, SFMTSI vidéo

Comité scientifique :
Jean Delmont
Alain Epelboin
Françoise Gay-Andrieu
Pierre Gazin
Denis Malvy
Jean-Marie Milleliri

Vendredi 20 novembre 20202021-07-12T15:45:48+01:00

Jeudi 21 novembre 2019

2021-07-12T15:31:54+01:00

Val de Grâce – Peau et maladies tropicales

La peau occupe une place particulière en médecine tropicale. D’une part les infections bactériennes, parasitaires et fongiques sont fréquentes en milieu tropical, d’autre part bon nombre de maladies systémique sont une expression cutanée qui permet une orientation diagnostique clinique utile. Ceci est aussi bien le cas en médecine du voyage et des migrants, qu’à la portée des personnels de santé démunis de plateau technique sur le terrain. L’examen biologique de la peau, tissu accessible, permet des diagnostics peu coûteux, en particulier au cours des Maladies Tropicales Négligées comme la leishmaniose, la lèpre, la gale, les mycoses sous cutanées, ou même plus récemment la trypanosomose africaine. Les lésions cutanées ont aussi une bonne valeur d’orientation au cours de maladies vectorielles, d’inoculation ou traumatiques. Enfin, objet d’admiration ou de stigmatisation, l’aspect de la peau est une préoccupation importante des populations tropicales menant parfois à des pratiques cosmétiques pathogènes.

Introduction de la journée – Eric Pichard

​Anthropologie de la peau : esthétiques, soins et cliniques transculturelles en Afrique subsaharienne : Alain Epelboin

Session 1 (modérateur : Yves Buisson) :

Monkey-pox et autres poxviroses : Jean-Jacques Morand

Session 2 (modérateur : Pierre Gazin) :

Persistance de la lèpre et nouveaux challenges : Emmanuelle Cambau
Dépigmentation cosmétique et ses risques : Antoine Mahé

Session 3 (modérateur : Jean Jannin) :

​Dermatoses tropicales et du voyageur : Eric Caumes
Trypanosomose Humaine Africaine : réservoir cutané et diagnostic : Brice Rotureau
Les affections fongiques souscutanées appartiennent aux « maladies Tropicales Négligées » : Jacques Chandenier

Bilan de la journée et conclusion – Jean Jannin, président de la SPE

Jeudi 21 novembre 20192021-07-12T15:31:54+01:00

Mercredi 29 mai 2019

2021-07-12T15:30:00+01:00

Institut Pasteur Paris – Rongeurs en pathologie exotique

Les vecteurs entomologiques siègent depuis longtemps en haut de l’affiche en tant que maîtres incontestés de la transmission des affections exotiques et tropicales. Et les rongeurs ? Il est temps de réhabiliter le rôle de ces célèbres muridés, qui vengèrent le pauvre peuple de Mayence martyrisé par l’évêque Hatto et qui furent punis par le joueur de flûte de Hamelin.  Triste véhicule de la « Mort Noire » avec sa complice la puce, le rat occupe une place prépondérante dans la transmission des pathologies exotiques et des maladies épidémiques et émergentes, dans la malnutrition ou encore la dégradation des conditions de vie de millions de pauvres. Il occupe aussi une place importante dans l’imaginaire humain: Miroir anthropomorphique de l’homme dans ses plus obscurs travers, leur avarice, égoïsme, cupidité, leur appétit de  destruction. Il occupe la place non enviable de châtiment divin. Ne comptons pas sur Sainte Gertrude de Nivelles pour nous garder des méfaits des rongeurs, mais apprenons à mieux les connaître et à mieux les combattre !

Session 1 : Rongeurs et santé humaine – Eric Bertherat, OMS (modérateur : Marc Gentilini)

Session 2 : Rongeurs, Homme, environnement, maladies : même combat ! L’exemple des villes africaines – Gauthier Dobigny, IRD (modérateur : Yves Buisson)

Session 3 : Vecteurs de maladies véhiculés par les rongeurs : Triatominae, le dessous des cartes – Jean-Pierre Dujardin, IRD (modérateur : Jean Delmont)

Session 4 : Rongeurs tropicaux : traits d’histoire de vie, conséquences pour l’émergence et la transmission – Jean-Marc Duplantier, IRD (modérateur : Pierre Saliou)

Conférence : Rat et peste à Madagascar – Mamy Randria, SMIT, CHU Joseph Raseta Befelatanana, Antananarivo

Mercredi 29 mai 20192021-07-12T15:30:00+01:00

Mardi 29 mai 2018

2021-07-12T15:26:17+01:00

Val de Grâce –  Éliminations des Maladies Tropicales Négligées : Une vision francophone ?

Le contrôle, l’élimination et l’éradication de Maladies Tropicales Négligées (MTN) ont fait l’objet d’une feuille de route préparée par l’OMS et validée par l’assemblée mondiale de la santé en 2012. En 2017, le Directeur général de l’OMS déclara: « L’OMS a observé des progrès records pour faire plier d’anciens fléaux comme la maladie du sommeil ou l’éléphantiasis». Le moment est venu pour la Société de Pathologie Exotique, de s’interroger sur le sens à donner à l’élimination des MTN dans les années à venir, de faire le point sur la définition de cette notion, sur le concept central de pérennité et de son environnement politique, scientifique ou sociologique, et sur les leçons à tirer des expériences passées. Cette journée explorera le vaste champ de recherche et d’innovation qui s’ouvre à tous les tropicalistes à l’approche du «zéro cas » et sur les moyens d’y parvenir. Trois grands domaines de l’élimination : action médicale, recherche, et formation seront explorés. Cette journée devrait permettre de mettre en lumière les principales caractéristiques d’une vision francophone du processus qui permettra d’atteindre les objectifs de la feuille de route.

SESSION 1 L’ÉLIMINATION DES MTN EST – ELLE POSSIBLE ? (modérateur : M Gentilini)

Les MTN : naissance et validation d’un concept novateur : J Chandenier

Le concept d’élimination : mots – clés : J Jannin

L’exemple de la Trypanosomiase humaine africaine : G Priotto

SESSION 2 : VISION FRANCOPHONE DE L’ACTION MÉDICALE FRANCOPHONE FACE AUX MTN (modérateurs : E Pichard, A Cenac)

Élimination du trachome : implication des acteurs francophones et vision pour l’avenir : JF Schemann

Actions de MSF pour la prise en charge des MTN sur le terrain et vision pour l’avenir : J Potet

SESSION 3 : LES INITIATIVES FRANÇAISES FACE AUX MTN (modérateurs : J Jannin, J Dougnon)

Le Réseau Francophone sur les MTN : P Debré, I Quick

SESSION 4 : QUELLES FORMATIONS FRANCOPHONES POUR LES MTN ? (modérateurs : J Chandenier, C Guiguen)

Quels besoins spécifiques pour l’élimination des MTN ? J Chandenier

Une solution possible : l’enseignement sur mobile : A Dessap (données confidentielles, présentation non disponible)

SESSION 5 : QUELLES RECHERCHES FRANCOPHONES POUR LES MTN ? (modérateurs : P Solano, P Albajar Vinas)

Plaidoyer pour une recherche au service de l’élimination des MTN : P Solano

Après la recherche, comment atteindre le terrain ? F Gay-Andrieu

Le rôle de la SPE dans la vision francophone de l’élimination des MTN

Bilan de la journée : Yves buisson

Mardi 29 mai 20182021-07-12T15:26:17+01:00

Mercredi 14 novembre 2018

2021-07-12T15:24:08+01:00

Institut Pasteur Paris – Vaccinations : Convergences et divergences Nord-Sud

Divergences Nord-Sud dans la réalisation des programmes : en 1970, alors que la cou verture vaccinale des enfants progresse dans les pays développés, elle reste insignifiante dans la grande majorité des pays en développement. Malgré la mise en œuvre par l’OMS en 1974 du Programme Élargi de Vaccination (PEV) censé combler une grande partie de ce gouffre, l’introduction de nouveaux vaccins dans les programmes nationaux a pris beaucoup de retard jusqu’en 2000. Par la suite, l’accès des populations défavorisées aux nouveaux vaccins est devenu plus rapide, grâce notamment à des initiatives comme l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI). Cependant, d’importantes différences persistent entre le Nord et le Sud.

Convergences Nord-Sud dans l’hésitation vaccinale, malgré des contextes culturels et sociodémographiques très différents, la méfiance envers les vaccins a toujours été et demeure un obstacle universel à la réalisation d’une couverture vaccinale efficace.

Divergences Nord-Sud enfin dans le développement de nouveaux vaccins : alors que les firmes pharmaceutiques du Nord sont réticentes à consacrer de lourds investissements pour des vaccins destinés à des populations peu ou non solvables, la recherche vaccinale devient de plus en plus active et performante au Sud, ce qui soulève la question de la qualité et de la sécurité des vaccins développés à moindre coût. Les progrès de la vaccinologie peuvent-ils atténuer, sinon effacer ces divergences entre les pays du Nord et ceux du Sud ? La méfiance innée vis-à-vis des vaccins est-elle l’inéluctable rançon de leur efficacité ? Les nouveaux vaccins développés au Sud ne préfigurent-t-ils pas un processus d’innovation inversée ?

Introduction de la journée : Y Buisson

SESSION 1 : Les programmes de vaccination au Nord et au Sud (modérateur : J Jannin)

L’évolution du Programme Élargi de Vaccination (PEV) au Sud : P Stoeckel

Programmes de vaccination. L’exemple de la France au Nord : comment, par qui et sur quels critères ? : J-L Koeck

Le rattrapage vaccinal chez les migrants primo-arrivants en France : N Vignier

SESSION 2 : La méfiance envers les vaccins (modérateur : J Delmont)

​Historique et géopolitique des mouvements anti-vaccinaux : A-M Moulin

Analyse géographique et sociologique de la réémergence de la rougeole en France : L Guimier

SESSION 3 : NOUVEAUX VACCINS ET NOUVEAUX PROTOCOLES VACCINAUX (modérateur : J.P Chippaux )

Rage : H. Bourhy

Fièvre jaune : P-H Consigny (présentation faite par C Goujon)

Ebola : D Malvy

Dengue : R Teyssou

Hépatite E : Y Buisson

Paludisme : P Druilhe (autorisation de diffusion non accordée)

Table ronde : « Convergences et divergences Nord-Sud pour le développement des vaccins et pour
les stratégies vaccinales, animée par J-P Chippaux

Bilan de la journée et conclusion : P Saliou

Mercredi 14 novembre 20182021-07-12T15:24:08+01:00

Mardi 9 mai 2017

2021-07-12T15:22:10+01:00

Institut Pasteur Paris – Parasites et immunité

A la mémoire de Pierre Ambroise-Thomas
Comme Pierre Ambroise-Thomas qui y a consacré une partie importante de sa carrière, nous ne pouvons qu’être interpellés par les rapports qu’entretiennent les parasites avec leurs hôtes. Comment ces « étrangers », parfois de taille impressionnante et pas toujours dotés de très bonnes intentions, peuvent-ils survivre dans des organismes qui déploient pourtant, grâce au système immunitaire, des trésors d’ingéniosité pour se protéger de toutes les agressions ? De quels moyens techniques disposons nous actuellement pour tenter d’évaluer justement cette réponse immune face à des parasitoses majeures ? Enfin, dans quelle mesure la stimulation immune, grâce aux vaccins, permettra-t-elle d’avancer dans la lutte contre ces affections, défi majeur de ce début de XXIème siècle ?

Introduction : Jacques Chandenier, Secrétaire général de la Société de pathologie exotique

Hommage à Pierre Ambroise-Thomas (Jean Jannin)

Session 1 : le parasite face à l’hôte (modérateurs Pierre Marty, Nice ; Yv Buisson, SPE)

L’immunité face au parasite : Patrice Debré (Paris, France)

Le parasite face à l’immunité : Pierre Buffet (Paris, France)

Partie 1Partie 2

Session 2 : Le sérodiagnostic parasitaire, d’hier à aujourd’hui (modérateurs : Hervé Pelloux, Grenoble ; Pierre Saliou, SPE)

L’apport de Pierre Ambroise-Thomas dans le sérodiagnostic parasitaire : Pierre Saliou (SPE)

Le diagnostic de la fasciolose humaine mis à jour pour le scénario actuel : Santiago Mas-Coma (Valence, Espagne)

Remise de la médaille de la Société de pathologique exotique au Professeur Santiago Mas-Coma par le Professeur Jean Delmont

Contribution du diagnostic immunologique au contrôle de la bilharziose au Burkina : Jean‐Noël Poda (Ouagadougou, Burkina Faso)

Session 3 : Actualités dans les vaccins antiparasitaires (modérateurs : Antoine Berry, Toulouse, Jean Delmont, SPE)

Vaccin nanoparticulaire contre la toxoplasmose aiguë, chronique et congénitale : Isabelle Dimier-Poisson (Tours, France)

Problématique et actualités des vaccinations préventives et thérapeutiques contre la maladie de Chagas : Paola Minoprio (Paris, France)

Candidats vaccins anti-malariques : Etat de développement clinique et élimination du paludisme vers 2030 : Ogobara K. Doumbo (Bamako, Mali)

Conclusions : Pierre Marty

Comité scientifique : Yves Buisson, Jacques Chandenier, Françoise Gay-Andrieu, Jean-François Pays, Pierre Saliou

Mardi 9 mai 20172021-07-12T15:22:10+01:00

Mardi 8 novembre 2016

2021-07-12T15:20:03+01:00

Ebola 3 ans après : les grandes questions  

Avec le recul nécessaire dans le temps, puisque nous serons à plus de 3 ans de la « crise Ebola », la SPE se propose de réunir des acteurs de cette « crise » pour réfléchir ensemble sur les grandes questions posées par cette épidémie. A l’occasion des interventions d’experts et des discussions, seront abordées des questions aussi diverses que la transmissibilité immédiate et à distance, le risque éventuel d’endémicisation, les enjeux socio-politiques locaux et internationaux, les enjeux et acquis de la recherche ou le devenir des patients guéris. Une réflexion fonctionnelle et éthique sans objectif polémique mais avec l’ambition de contribuer à mieux envisager la survenue d’un éventuel nouvel épisode sera proposée sur les stratégies de soins dans les pays concernés et dans les pays du Nord.

Introduction : Yves Buisson, Président de la Société de pathologie exotique

3 ans après: le point sur la dynamique de l’épidémie – René Migliani, Société de Pathologie Exotique, Paris

Physiopathologie et transmission du virus Ebola :qu’est ce qu’on sait ? et qu’on ne sait pas encore ? – Jean-Claude Manuguerra, Institut Pasteur, Paris

Le laboratoire dans la réponse : progrès et insuffisances dans les techniques et les stratégies diagnostiques – Michel Blanchot, service de santé des Armées, Paris

Évaluation des molécules et vaccins anti-Ebola :le point des acquis – Denis MALVY, CHU de Bordeaux – INSERM 1219, université de Bordeaux

Analyse anthropologique de la biosécurité et de la sécurité civile lors des épidémies de maladie à virus ebola – Alain Epelboin, CNRS-Museum national d’histoire naturelle, Paris

La recherche en situation d’urgence sanitaire : l’exemple de REACTing – Jean-François Delfraissy, Institut microbiologie et maladies infectieuses-INSERM,Paris

Suivi des patients en phase post-épidémique : aspects épidémiologiques et sociaux -Jean François Etard, IRD, Montpellier

Médiatisation d’une épidémie à l’ère du nouvel écosystème d’information des réseaux socionumériques – Arnaud Mercier, Université Panthéon-Assas

Table ronde : comment faire mieux la prochaine fois ? – Alain Epelboin, Jean François Etard, René Migliani, Marc Poncin (MSF)

Conclusions : Olivier Bouchaud, Société de pathologie exotique

Comité scientifique : Olivier Bouchaud, Alain Epelboin, Françoise Gay-Andrieu, Denis Malvy

Le public

Mardi 8 novembre 20162021-07-12T15:20:03+01:00

Mercredi 18 novembre 2015

2021-07-12T15:18:35+01:00

Institut Pasteur Paris – Parasitoses, mycoses et cancer

Ce sujet peu connu mais bien réel du risque oncogène de certaines parasitoses ou mycoses a été discuté et confronté aux connaissances acquises et aux hypothèses actuelles sur les mécanismes de l’oncogenèse, dans une perspective de prévention.Selon les données récentes publiées par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), 60 % des cancers et 65 % des décès par cancer surviennent dans les pays en développement (PED). On prévoit que les pays à faibles ressources seront confrontés à la plus forte augmentation de l’incidence des cancers dans les prochaines décennies. Sur la totalité de ces cancers, la fraction attribuable aux causes infectieuses est estimée à 16% dans le monde et à 23% dans les PED. Il s’agit pourtant des cancers les plus facilement évitables par des mesures de prévention. Au rang des principaux agents infectieux oncogènes pour l’Homme – virus, bactéries et parasites – le CIRC a classé trois trématodes : Schistosoma haematobium pour la vessie, Clonorchis sinensis et Opisthorchis viverrini pour les voies biliaires. Mais plusieurs agents parasitaires ou mycosiques ont aussi été associés à la survenue de différents cancers sans qu’un niveau de preuve suffisant ait pu être établi à ce jour. C’est le thème que la Société de Pathologie exotique a choisi pour son prochain colloque, le 18 novembre 2015 à l’Institut Pasteur, pour faire le point sur les relations entre parasitoses, mycoses et cancers. Au cours de cette journée, les données cliniques et épidémiologiques sur les cancers d’origine parasitaire ou mycosique seront confrontées aux connaissances acquises et aux hypothèses actuelles sur les mécanismes de l’oncogenèse, dans une perspective de prévention.

Introduction – Jacques Chandenier

Cancers liés aux parasites et champignons : État des lieux et contexte épidémiologique – Matthieu Nacher

Quel rationnel pour le possible rôle oncogène des parasites ? – Jonathan Weitzman

Distomatoses asiatiques et cholangiocarcinome – Yves buisson

Schistosomoses et cancer – Antoine Berry

Cryptosporidioses et cancer – Gabriella Certad

Toxoplasmose et cancer, connaissances actuelles et perspectives de recherche – Marion vittecoq

Trichomonose, cancer du col et cancer de la prostate – Cécile Rouyer

Mycoses et cancer – Michel Develoux

Rôle oncogène des mycotoxines – Isabelle Oswald

Conclusions : Yves buisson

Mercredi 18 novembre 20152021-07-12T15:18:35+01:00

Mardi 19 mai 2015

2021-07-12T15:10:52+01:00

Institut Pasteur Paris – Vers un contrôle mondial des hépatites virales

L’hépatite virale dans le monde représente un fardeau majeur de santé publique avec 500 millions de personnes atteintes d’infection chronique (hépatites B et C) et environ 1 million de décès chaque année. Face à cette situation, l’Assemblée Mondiale de la Santé a adopté la résolution WHA 63.18 en 2010, demandant une approche intégrée pour prévenir et combattre l’hépatite virale.

Introduction : Yves Buisson, Président de la Société de pathologie exotique

Écouter le reportage de RFI « Priorité santé » animé par Claire Hédon : interview du Pr Yves Buisson, du Dr Richard Njouom et du Pr Aminata Sall Diallo

Épidémiologie mondiale (modérateur François Denis)

Alain Goudeau (Centre Hospitalier Régional Universitaire de Tours) Les hépatites virales en 2015, quoi de neuf ?

Muriel Vray (Institut Pasteur) et Stefan Wiktor (Organisation Mondiale de la Santé) : Fardeau des hépatites virales et tendances épidémiologiques dans le monde en développement

Richard Njouom (Centre Pasteur du Cameroun) : Épidémiologie moléculaire du VHC en Afrique Centrale : état des lieux, impact sur la dynamique de transmission et réponse au traitement antiviral

Prévention primaire (modérateur Alain Goudeau)

Christian Trépo (Hospices Civils de Lyon) : Les programmes de vaccination contre l’hépatite B : efficacité, impact, limites

Anne Marie Roque-Afonso (Centre National de Référence pour les hépatites A et E) : Vaccination contre les hépatites A et E

Syria Laperche (Institut National de Transfusion Sanguine) : Hépatites et risque transfusionnel

Philippe Sogni (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris) : Prévenir la transmission mère-enfant du VHB

Philippe Roingeard (Centre Hospitalier Régional Universitaire de Tours) : Peut-on vacciner contre l’hépatite C ?

Prévention secondaire et tertiaire (modérateur Jean Delmont)

Stéphane Chevaliez (Centre National de Référence pour les hépatites B, C et delta) : Apport des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) au diagnostic et au dépistage

Maurice Cassier (École des Hautes Études en Sciences Sociales – CNRS) : Traitements antiviraux des hépatites chroniques dans les pays à faibles ressources

Pascal Revault (Comité Médical pour les Exilés) : Avancées sur la prise en charge des hépatites en France et difficultés d’accès aux soins des personnes migrantes

Stratégies de lutte (modérateur Pierre Saliou)

Bruna Alves de Rezende (Agence de Médecine Préventive) et Mohamed Ben Ghorbal (Comité Technique des Vaccinations de Tunisie) : Groupes techniques consultatifs nationaux pour les vaccinations (NITAGs) et exemple du CTV de Tunisie pour les recommandations vaccinales contre l’hépatite B

Aminata Sall Diallo (Université Cheikh Anta Diop, Dakar) : Initiative panafricaine de lutte contre les hépatites et introduction en Afrique de la vaccination contre l’hépatite B à la naissance 57 Mo. Attention, ne fonctionne que sous Windows.

Arnaud Fontanet (Institut Pasteur) : Égypte et hépatite C: les traitements, à quel prix ?

Stanislas Pol (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris) et Jean-François Delfraissy (ANRS) : L’engagement de l’ANRS dans la stratégie globale de lutte intégrée contre les hépatites virales

Conclusions : Yves Buisson

Mardi 19 mai 20152021-07-12T15:10:52+01:00